
Presque aussi fameuse dans le coeur des randonneurs que ses voisines, un peu plus au sud, Tavignano et Restonica, la vallée de l’Asco abrite des gorges tout à fait étonnantes...
La route sans retour est réservée à ceux qui savent pourquoi et le village lui-même, Asco, à mi-route au fond de la montagne, avec son petit clocher qui paraît tout fluet avec les montagnes en arrière-plan, a bien de l’attrait. On y retrouve les traditions anciennes et l’atmosphère industrieuse des villages de montagne où il faut tout faire sans compter sur l’apport extérieur.
On entre ensuite dans la partie la plus montagneuse et la plus sauvage de cet itinéraire, avec la forêt de pins de Carrozzica, on poursuit avec le plateau de Caldane, le temps de souffler, on entame un dernier effort pour parvenir au Haut-Asco, à 1 450 m d’altitude, avec les toits pointus de ses petits chalets contemporains. Un coin à rapaces, où l’on rencontrera la plupart des variétés présentes dans l’île. C’est, par la route, le point le plus proche du toit de la Corse, le Monte Cinto, qui s’élève en face à 2 710 m d’altitude. C’est aussi au Haut-Asco que l’on croise le GR20 qui contourne le Cinto.
Pour les amateurs d’escalade, un chemin part vers le sommet du Cinto dans la forêt de Carrozzica, à gauche, une dizaine de kilomètres après Asco.

L'utilisation de ce site internet constitue l'acceptation des mentions légales et conditions générales de vente
Inscrivez-vous gratuitement, ou Identifiez-vous (si vous êtes déjà membre de la communauté des voyageurs en Corse)
Vos commentaires sont soumis à modération. Lire la charte de la communauté des voyageurs en Corse.